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 Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.

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MessageSujet: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    Jeu 27 Juin - 13:45

kit earwicket

IL DOIT RESTER QUELQUES RÊVES D'ENFANT CACHES SOUS MON OREILLER, JE TENTERAIS DE NE PAS LES ÉCRASER AVEC MA TÊTE LOURDE DE SOUCIS D'ADULTE.



NOM; EarwicketPRENOM; Kit SURNOM;Nesquik DATE DE NAISSANCE; 26/10/1976 LIEU DE NAISSANCE;Newbridge en Irlande  STATUT CIVIL; CélibataireORIENTATION SEXUELLE; désorienté PROFESSION; Musicien NAUFRAGE OU CRASH; Crash CARACTÈRE; Attachant, Affectueux, Doux,  Dépressif, Naïf, Émotif, Émouvant, Sensible, Dépendant, Dévoué, Distrait, Fantaisiste, Rêveur, Inventif, Aventureux, Immature, Imprudent, Impulsif, Maladroit, Nerveux, Maniéré, Drôle, Impatient, Dynamique, Secret, Se cache pour pleurer, Catastrophe ambulante, Fou du village, Mascotte de la team choco BN parce que les cacao c'est les plus beaux !!! CÉLÉBRITÉ;Andrew Choco Scott GROUPE; Cacao

❝ the story of my life





" Nous, rois de rien, princes de nulle part, si l’on pèse un rêve tout mouillé... Au moins de la chanson trouée, dare-dare on peut s’échapper"

Du haut de mes six ans je suis un enfant bien singulier. En apparence doux et charmant je suis attachant et tout le monde semble m'apprécier. J'ai hérité de la douceur de ma mère et de la curiosité de mon père, une soif de connaissance insatiable à jamais freinée par ma condition d’être demi-mort. Je suis en vérité atteint d’hémophilie, une maladie qui me rabaisse dés mon plus jeune âge au rang de pantin désarticulé. Je deviens très vite une figure risible, incapable de contrôler mon propre corps, ce qui me plonge parfois dans des colères démentielles. En bon petit prince, le cadet d'une famille de six enfants, je ne supporte que très mal l’autorité et je n’hésite pas à me mettre en danger pour tenter de me prouver à moi même et aux autres que je peux être autre chose qu'un poids. Je suis si nerveux de vivre que ma mère est forcée de me mettre sous surveillance, limitant ainsi tout contacte entre son fils et l’extérieur pour assurer ma sécurité. Au moindre choc la maladie détruit mes muscles et mes articulations, me laissant alité des jours interminables. Je suis encore trop jeune pour comprendre, la sensation d'enfermement est pour moi bien pire que la douleur physique. J'ai honte quand je vois mes frères travaillaient d'arrache-pied pour subvenir à nos besoins. Désireux de me sentir utile je m'échappe et me brise en tombant du grillage. La douleur est imminence, elle transperce mon dos. Du sang s'échappe de mes genoux, je suis paralysé par les larmes de ma mère, j'ai peur de mourir, mourir sans n’avoir jamais rien vécu et laisser derrière moi tous ceux que j’aime. Je ne peux concevoir que ce dieu que je prie chaque jour me réserve un sort aussi cruel. Moi, la plus pure innocence, celui que tout le monde appelle l’ange, le bébé, je ne suis déjà plus qu’une âme meurtrie dans un corps d’enfant rétréci. Aujourd’hui lorsque je ferme les yeux le cauchemar est toujours vif dans ma mémoire. Je me souviens aussi des longues heures passées en compagnie de mes sœurs, les farces de mes frères et la douceur des embrassades que le temps n’efface jamais. Ces précieux instants affectifs restent mes plus beaux souvenirs. Malgré les épreuves obscures de la fatalité mon âme demeura celle d’un enfant. Courageux dans mes songes, je suis devenu ce puissant prince de l’imaginaire coincé dans un corps de malade.

Plus les années passent et plus la douleur se change en un mal-être profond. Cherchant en vain un fautif à mes maux, je me détruis pour devenir un adolescent ravagé par la tristesse et la peur. Je deviens facilement irritable, je m’énerve pour des futilités et maudit quiconque tente de me garder captif. Je prends conscience bien assez tôt que ma maladie est irréversible et que toutes les prières du monde n’y changeront rien. Cette peur me pousse dans mes retranchements, un état alors proche de la folie où je conjugue crises de nerf et de larmes. Personne n'est en mesure de me calmer, sinon elle. Je découvre la musique au fond d'un vieux grenier, sur une guitare poussière désaccordée, un être aussi fragile que le mien. Malgré la faiblesse de mes articulations, lorsque mes doigts glissent sur l'instrument je ne ressens plus aucune douleur. La musique est devenue l’exutoire de mes souffrances, l'instrument de ma délivrance et mon unique raison de vivre. Lorsque je joue je ne suis plus ce petit garçon fragile. Pour la première fois je me sens libre, remplie d'une fierté depuis bien trop longtemps renfermée. Partagé entre ce sentiment de vulnérabilité et ce goût de vivre, je me précipite tête baissée dans de dangereuses entreprises. Souvent je brise les barrières de ma captivité pour m'enfuir loin de la maison durant des jours, laissant ma mère mourir d'inquiétude. Lors de ces escapades je fais la connaissance d'autres chats errants, de jeunes musiciens qui ressentent comme moi le besoin d'affirmer leur liberté. Nous formons une bande solidaire de frères et de sœurs unis dans la douleur, les "Finger-Biscuits".




"Pas besoin de curé d'enfer ou de paradis
j'emmerde le christ, je souffre plus que lui "

Je grandis ainsi caché derrière les vestiges de mon enfance, brisé, épinglé au ciel d’une vie meurtrière. A 20 ans je m’éveille seul, j’ai abandonné ma famille pour ne pas les faire souffrir d’avantage. Dans ma fuite éternelle j’embarque mes maux, la liberté comme abstruse obsession. Des années de chasse au trésor de la paix pour ne trouver que de répugnantes brindilles. Partout je croise le déluge du vice et de la destruction. Dans ces villes on se blesse à petit feu, consumés par une société en deuil. Trivialité de mon sort je reste vivant dans la mort, une agonie sans fin, n’est ce pas là le destin de l’humanité ? A force de me confronter aux horreurs de ce monde, je crois devenir un homme. Faible de cœur, mais fort pour se frayer une issue parmi les démunies, je suis redoutable et redouté. Toujours accompagné de cette bande de chats sauvages, je joue dans les endroits les plus sordides. Nous avons la grimace de sales gosses de vingt six ans, certains nous appellent les bouffeurs de néant. Notre réputation est telle qu’on ne peut plus sortir de chez nous sans craindre d’être suivi par une tripotée de fanatiques défoncés à tous les cracs. Nos rassemblements ne sont plus de simples concerts, nous sommes sur le point de tout changer. Les murs de Newbridge  tremblent sur mon passage, je suis le leader et symbole de toute une génération. Je choisi la voie de la déraison, peu importe le prix quand on a rien d’autre à perdre qu’une enveloppe déchirée. Mon âme brille sur scène avec splendeur et majesté. Dans les yeux de mes adorateurs je ne suis plus un malade, mais le prince de la révolution. Mes chansons sont écrites avec la boue et le sang du déshonneur, elles reflètent la part la plus enfoui de ma personnalité.

Quand je me retourne aujourd'hui sur ce passé je me demande comment j'ai pu survivre à toutes ces années de débauches furieuses. Combien de doigts brisés sur les cordes ? Combien de sauts dans la foule et de bagarres ? J'ignore ce qui m'a maintenu en vie si longtemps, je n'étais plus accroché à rien d'autre qu'à mes idéaux de liberté. J'avais oublié ma véritable famille, je les avais enfermé dans un recoin de ma mémoire comme ils m'avaient enfermé dans une chambre durant toute mon enfance. Je ne savais plus où était ma place, je ne l'ai d'ailleurs jamais su avant d'arriver sur cette île. J'ai passé tant d'années à me chercher pour finalement perdre un temps précieux. Vint le jour où je fis le saut de trop et me lança dans une aventure bien trop grande pour moi. J’étais devenu papa. Cette épreuve me força à la maturité si violemment, j’étais perdus,  personne ne m’avait enseigné l’art de devenir adulte.  Il fallut abandonner cette course folle et se rendre à l'évidence, ma place n'était pas sur scène, mais  auprès de ma fille. La légende s'est éteinte en même temps que toute une génération. A 29 ans j'ai rendu mon costume de chat sauvage et mes rêves d’enfants au néant. Desintox, j’arrête la poudre de fée. La réalité me perfore et la douleur est violente. Chaque muscle, chaque parcelle de mon corps meurtri par des années de débauches me rappelle que je suis un cadavre né. Complètement replié sur moi même, je refuse que quiconque me vois dans cet état pitoyable. J'étais dévastée par la honte et le déshonneur, un homme misérable et autant vous dire que je n'étais pas encore au bout de mes peines.

 

“Dreams do come true, if only we wish hard enough. You can have anything in life if you will sacrifice everything else for it. ”

Abigaïl grandit si vite, une taille de plus depuis le mois dernier, je ne la vois quasiment jamais. En 5 ans je n’ai pas eu l’occasion d’être un vrai père pour elle. Je suis le type qui vient de temps en temps lui offrir une peluche et du chocolat. Le genre de surprise que sa mère s’empresse de foutre à la benne pour que la petite ne soit pas ‘infectée’. Le gêne de pourriture vous savez, celui qui nous a séparés et qui traîne dans mes veines depuis ma naissance. Je souffre de l’absence de ma fille et des souvenirs que nous n'aurons pas. Quelle image garderas-tu de moi Abi ? Suis-je seulement ce bonhomme boiteux qui t'apportent des surprises, ce papa invisible qui sort de sa tombe une fois par mois ?

Cette nuit là on m’annonce que je n’aurais plus le droit de voir ma fille. Sa mère me crache la nouvelle en plein visage, elle pleure. Je ne comprend rien, que s'est-il passé ? Je peine à d’écrire ce qui s’est éveillé ou plutôt ce qui s’est éteint en moi, lorsque ces mots percutèrent violemment mes tympans. D’abord je ris, c’est une farce . Il me semble que j’entends sans entendre, je m’assourdis les mains sur les oreilles et je cris pour faire sortir ces mots de ma tête. C’est impossible personne n’a le droit de séparer un père de sa fille. Je voudrais courir vers elle, retrouver mes ailes, mais mes jambes restes immobiles et je m'écroule misérablement. Avec le peu de force qu’il me reste, je parviens à me glisser jusqu'à la porte de ronces qui m’empêche de la voir dormir. Je laisse mon cœur sur le seuil de sa chambre d’hôpital et la cherche en vain, Abigaïl n’est plus là. Où est-elle ? Pourquoi son lit est fait ? Pourquoi son lit est froid ? Je ne comprends pas, je ne veux pas comprendre. La douleur détruit tout, plus d’air, plus d’atmosphère, la gueule de bois me clou au sol je ne peux plus respirer. Je perçois l’uniforme des policiers dans le flou de mes larmes. Le cliquetis des menottes me fait frissonner, ils vont m’arrêter, pourquoi ? J’ai bu messieurs, je ne peux pas le nier. Abigaïl était là, elle dormait. Ma tête tourne, je ne me souviens pas, qu’ais-je fait ?  Je me débats avec violence. Honteux je prends la fuite et me perds dans les rues désertes de Newbridge . De mes prunelles perlent dans le noir des gouttes d’argents lourdes de soucis d’enfant. Je voudrais aller si vite que mes mains s'écorchent. Je voudrais comprendre, remonter le temps. Je ne voulais pas te faire de mal, reviens maintenant. Mais la nuit est muette, la nuit me noie dans son ombre. Brisé j’étale les morceaux de moi sur le boulevard des Condamnés. Dans mon esprit se confronte l’idée que je suis misérable et que ma fille grandira avec cette image de moi. Déboussolé, je fonce. Sous les toits avachis, sous un ciel sans étoile je me heurte au mur du désespoir.  Un interminable frisson se fraye un chemin du haut de mon crâne jusque dans mes pieds, paralysant mes yeux sur une spirale d'obscurs souvenirs. Mes poings machinalement se cognent au vide. Je me souviens. Abigaïl n’arrivait pas à dormir, elle me suppliait de lui lire son livre favori.  Du haut de ses 7 ans elle se prend déjà pour une hirondelle, elle voudrait voler, comme Wendy et Peter Pan. Il m’était impossible de briser ses rêves, alors je lui ais expliqué que lorsque l'on croit vraiment en quelque chose, les vœux finissent toujours par s’exaucer. Je n’imaginais pas la portée d’une telle confidence dans la petite conscience de ma fille. Je n'imaginais pas qu'elle allait prendre son envol, sauter de la fenêtre pour rejoindre le pays de ses rêves, un pays où sont père n'est pas un alcoolique,  un pays où sont père est là pour l'empêcher de se briser la jambe.

Comment aurais-je pu me résigner à abandonner ma fille ? Ils auraient du savoir que pour moi il n'existait qu'une seule loi, celle du cœur. A 36 ans j'étais encore un enfant sans conscience. J'ai passé ma vie à fuir plutôt que d'affronter le sort. Être père ne changea rien, j'étais incapable de devenir un homme. Il me fallut accomplir un dernier drame pour comprendre à quel point j'avais été lâche. La nuit où je l'ai retiré des bras de sa mère Abi m'a suivit sans dire un mot. Je n'oublierais jamais son silence, cette confiance aveugle qui aujourd'hui me hante. Nous avons pris l'avion de Dublin pour San Francisco, tu étais si heureuse de voler. Un instant je suis ton Peter Pan, l'instant d'après tout s’effondre et le crash pulvérise nos rêve. Je ne me souviens pas t'avoir lâché une seule seconde, mais tu n'es plus là et l'avion s'écrase. Mon cœur tremble, en sanglot je comprends que ma fille ne reviendra pas, que je ne reviendrais pas, plus rien ne sera jamais pareil.  



"C’est à ce moment là qu’un sentiment m’a envahit, comme une couverture bien chaude. J’ai su, d’une certaine façon, que je devais rester en vie. D’une certaine façon, je devais continuer à respirer..."

Douloureusement, je m'éveille d'un songe qui me ramène à des souvenirs enfouis. Je sens que l’hiver de mon cœur est en train de se fissurer jusque dans ma tête et que le passé me rattrape. Je souffre seul, le regard fixé sur des photos invisibles. Inaccessible rêve. Perdue dans ma mémoire, des fragments d'innocence fragiles et secrets forment des images presque intactes. Qu'il était doux le temps des berceuses ! Je dois à ta naissance mes plus précieux instants comme mes regrets les plus amères. Abigaïl, l'année 2006 t'apporte tes sept ans, mais lorsque je te regarde j'ai l'impression que tu viens de naître. De ton petit âge tu m’assures que tu n’es plus une enfant, mais tu ne peux rien me cacher. Je te prends dans mes bras, tu fais semblant de dormir. Je ne dois pas savoir comme tu as peur, tu veux que je sois fière de toi. Je t’aime infiniment, mais je ne te l’avouerais jamais, je ne trouve pas les mots pour exprimer au combien tu es merveilleuse, mon ange, ma fille. Dehors le ciel gronde, impossible de fermer les yeux tant l’horreur qui m’entoure est oppressante. C'est l'été qui n'en finit pas, c'est le désert du manque qui poudre mes angoisses. J'aimerais que l'hiver soit là, qu'il me ramène à toi.

Soudain un éclair perse le ciel et mon cœur s’emballe. Je suis en vie, je me souviens comme il fait chaud de vivre. La seconde d’après je te cherche, mon cœur s’arrête, tu n’es plus là. Je me lève, il fait jour, mais l’île est endormie. Il me semble que tout est mort, qu’on ne nous retrouvera jamais puisque nous sommes des fantômes. Caressant du bout des doigts les filets de soleil je cherche la chaleur particulière des sourires d’Abigaïl. Je me brûle. Ma fille est morte, comment puis-je encore espérer la retrouver ? Si même la mort ne m’atteint pas, la folie est un poison qui creuse mon âme.  Les contes de fées ont laissé place à la dure réalité. Cela fait trois semaines que tu as disparu. Pourtant il jaillit encore en moi l’espoir de te retrouver seine et sauve. Privé de mon cœur et de ma raison, je survis seul en attendant. Je ne m’autorise aucun répit, c’est l’espoir qui me fait vivre et mourir l’instant d’après. Chaque jour je brave le danger dans l’espoir de te retrouver. Loin du campement, des cris et des angoisses je peux passer des heures à t’attendre, me nourrissant uniquement du silence. J’ai laissé de côté mes faiblesses et mes peurs pour devenir ce père vaillant et courageux dont tu as toujours rêvé. Mon cœur se brise au son des pleurs de mes compagnons, mais je ne laisse rien paraître. Je dois leur montrer que l’espoir existe encore. Il me semble que tu ne me reconnaîtras pas. Seras-tu fière de moi ?

La bataille que je me livre à moi-même est plus douloureuse qu’un coup d’épée, c’est celle d’un homme esclave de ses choix. Je rêvais d’une vie meilleure pour nous deux, d’un nouveau départ, encore une fois tout s’écroule et j’ai perdu ce que j’avais de ce plus cher au monde. Mon étoile. J’aurais du savoir que s’était impossible, je n’ai jamais été un bon père pour toi. Je n’ai jamais été un homme, mais ce gamin qui depuis toujours choisi la voie du chaos. Est-ce la honte ou le regret qui me brûle l’estomac ? Pourquoi suis-je encore en vie ? Au milieu des décombres je contemple mon erreur, mais je n’ai pas encore perdu cette guerre et je me battrais jusqu’au dernier souffle dans l'espoir de retrouver ma fille seine et sauve.


Coucou vous, moi c'est Timidou, j'ai 20 ans et j'habite en France et je crois que je suis pas une pro des présentations, alors euh ben je vais essayer de pas dire trop de bêtises, promesse. Qu'est ce que je fais sur ce forum ? Ben je me suis crachée là, un accident pour vrai ! Je suis dans ma période 'vacance fou plus rien' du coup je voyage de forums en forums et je me dis qu'un jour faudra bien se poser et en profiter. Je vagabonde, à la recherche d'une île paradisiaque sur laquelle je pourrais bâtir une nouvelle vie et ne plus jamais m'enfuir et voila que je vous tombe dessus ! Ile de mes rêves, j'ai le sentiment que ce forum est l'endroit parfait où s'installer, reprendre le rp et vivre d'incroyables aventures avec vous. Si vous le voulez bien, et si Kit ne vous fait pas trop peur avec sa tête de psychopathe de la jungle, car malgré ça c'est un vrai gentil, pas un Moriarty, plutôt un Winnie l'ourson schizophrène en manque de miel... J'éspère que ma fiche vous plaira et puis hâte de vous connaitre aussi et je vous fais pleins de bisous et je vais vite écrire cette fiche et il y a un poutain d'insecte de la mort dans ma chambre ça fait BZZRRERZZZBZBZzzz !!!!! * va se cacher sous son bureau*  


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[b][i]Andrew Scott[/i][/b] Kit Earwicket


Dernière édition par Kit Earwicket le Dim 30 Juin - 14:04, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    Jeu 27 Juin - 14:37

BIENVENUEE merci pour ton inscription Courage pour ta fiche ** si tu as des questions, n"hésite surtout pas I love you

Citation :
je vais essayer de pas dire trop de bêtises, promesse.
tu n'as pas tenu ta promesse c'est mal

On essayera de ne pas avoir peur de ton winnie l'ourson schizophrène en manque de miel alors, bien que le surnom soit déjà plus amusant qu'effrayant (aa) & j'espère que tu as vaincu cet insecte -sors- sur ce, j'arrête mes bêtises et je te resouhaites bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    Jeu 27 Juin - 14:47

Huuunw désolée je ne peux pas m'en empêcher, les bêtises c'est plus fort que nous hein ? C'est plus fort que Kit en tout cas, risque de retournage d'ile intensif, le fou est arrivé !!! N'empêche qu'il est chou quand même non, avec ses yeux de miaou, de miaou psychopathe... Bon bon j'arrête de dire des conneries et j'écris, à très vite Judith et merci
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MessageSujet: Re: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    Jeu 27 Juin - 15:18

Haha je sens que j'vais t'aimer toi (a) Un fouu (a) Le coup du winnie l'ourson schizophrène m'a bien fais rire Laughing J'ai hâte d'en savoir plus sur toi et ton personnage ♥️
J'ai oublié le bienvenue ? Oo bien BIENVENUUUUUUUUUE *-*
Bon courage pour ta fiche


Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par ce rejoindre. De ton chemin tu vois l'autre personne devenir de plus en plus petite. Ce n'est pas grave, on est fait l'un pour l'autre, à la fin elle sera là.
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MessageSujet: Re: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    Jeu 27 Juin - 16:58

Merci Wesley à tête de fou trop chou JAREEEEEEEEEEEED Je pense que je n'aurais pas beaucoup l'occasion de câliner un Jared dans ma vie donc... *CALINOUUUUUURS*
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MessageSujet: Re: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    Ven 28 Juin - 14:07

Bienvenue parmi nous   
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MessageSujet: Re: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    Ven 28 Juin - 15:34

Merci Mina   
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MessageSujet: Re: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    Dim 30 Juin - 16:21


félicitation tu es valide(é)

Tu viens de franchir le seuil des vainqueurs et je te souhaite la bienvenue définitivement au sein du forum. Tu peux enfin voler de tes propres ailes et parcourir l'île comme bon te semble. N'oublie pas de remplir ton profil, c'est important. Si tu souhaites avoir des liens, tu crées ton sujet par ici. C'est la même chose pour les sujets, tu cliques par . Oh mais, attends petit poussin si ton personnage a un métier, n'hésite pas à nous en faire part dans ce petit coin. Vous pouvez d'ores-et-déjà faire vos scénarios et répondre au sujet commun qui se trouve . Puis l'une des choses très importantes c'est d'aller dans le flood flood pour mieux s'intégrer. Surtout, bon jeu parmi nous

A PROPOS DU PERSONNAGE: Alors alors ** C'est beau I love you j'aime beaucoup la façon dont tu écris, vraiment I love you L'histoire est toute triste en revanche J'aime beaucoup le personnage, son caractère, son histoire I love you Amuse toi bien   

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MessageSujet: Re: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    Dim 30 Juin - 21:17

NYAPPYYYYY merci beaucoup Judith  Et même que j'écris pas que des truc tristes, mais le contexte m'a inspirée une histoire macabre, je me suis un peu trop lâchée je crois J'éspère que nos rp seront plus joyeux * met son pagne en bambou et s'en va chasser le crabe   *
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MessageSujet: Re: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    Ven 12 Juil - 17:09

Ta plume est juste MAGIQUE ! Je crois que c'est l'une des plus belles histoires que j'ai lues ! C'est clair que c'est triste mais ça fais tout le charme du personnage et c'est ce que j'ai adoré ! Gros coup de coeur  Hâte de voir l'évolution de ton personnage   


Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par ce rejoindre. De ton chemin tu vois l'autre personne devenir de plus en plus petite. Ce n'est pas grave, on est fait l'un pour l'autre, à la fin elle sera là.
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√ OCCUPATIONS : Collectionner les insectes, ramasser des fleurs, tailler des bouts de bois, fabriquer des trucs et des machins pour les enfants, raconter des histoires, pleurer dans son coin, faire comme si tout aller bien, apporter de la tendresse dans ce monde hostile, dormir à la belle étoile en haut des collines, écrire, écrire et encore écrire pour ne pas devenir définitivement fou...

MessageSujet: Re: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    Ven 12 Juil - 20:00

Waouuuh merci Wesley t'es un namour, ça me fait chaud au cœur de lire ça  

Pseuh : Ton avatar vend du rêve   Magnifique j'ai envie de crier BABAAAAAAAAAR !!!!!
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√ COCKTAILS : 531
√ PEPINS : 0
√ PSEUDO : hoprecy mirror.
√ CREDITS : requiem avatar, gifs tumblr.
√ AGE DU PERSONNAGE : 34 ans.
√ METIER : Illustrateur.
√ STATUT SOCIAL : divorsé.
√ NAUFRAGE OU CRASH : crash
√ OCCUPATIONS : Baseball, faire mes croquis, gastronomie, les filles, la bierre devant la télé ou dehors, ma voiture, les tartes aux poireaux, la musique rock, les films dramatiques ...

MessageSujet: Re: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    Ven 12 Juil - 21:15

Tant mieux, je le pense vraiment **
ps: Ta vu ça un peu ? Il gèèère hein ? haha excellent, ouais il fait partie de la team nénéphant x)


Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par ce rejoindre. De ton chemin tu vois l'autre personne devenir de plus en plus petite. Ce n'est pas grave, on est fait l'un pour l'autre, à la fin elle sera là.
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MessageSujet: Re: Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.    

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Kit Earwicket, une chausette pleure dans l'océan.

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